Biche Prod est une plateforme de groupes et d'artistes non puristes, provenant de la place nantaise. Dans son sillage : Jukebox, Bernard
Menez Social Club, Electrock Sound System, Soul Surgeons, Morpho, Resistenz, Smith&Wesson, Dj Fluke, Dj Barbelivien ou encore selecta Moonboots. Rencontre avec son booker, Butterhands, ancien
animateur de la radio associative PRUN’.
Que pensez-vous du principe d'achat proposé par Live Nation ?
La musique, au lieu d’être une proposition d’artistes devient une réponse à des besoins ou des intérêts d’autres acteurs (les intermédiaires divers et variés, la presse, les annonceurs, le
public...). D’où la reformation ou le maintien en vie d’artistes dinosaures.
Est-ce symbolique d'un changement de moeurs ?
Cette mutation correspond à un mouvement de concentration de l’industrie du spectacle qui espère ainsi préserver ses intérêts menacés par Internet. Les ventes de disques devenant secondaires, il
leur faut trouver d’autres revenus.
Sommes-nous menacés ?
Sont concernés, au premier chef, les gros tourneurs français, car même s’ils se drapent d’un passé d’indé, ils génèrent de l’argent et sont eux même passés dans une démarche « à la Live Nation »
: production de concerts, voire de festivals… Il faut être lucide, Biche Prod ne boxe pas dans la même catégorie. Nous ne travaillons qu’avec des artistes émergents, dont Live Nation ne soupçonne
même pas l’existence. Par contre, nous ne pouvons fonctionner que grâce à un réseau de salles et de festivals (associatifs, subventionnés ou non). Et c’est dans ce réseau que certains osent
encore programmer des groupes émergents. S’ils pâtissent du rouleau compresseur Live Nation, par ricochet, Biche Prod en pâtira aussi.
LIEN
> Site officiel
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Que pensez-vous des contrats à « 360° » ?
Basée à Beverly Hills en Californie et créée en 2005 d’une scission de Clear Channel
Communications, Live Nation (LYV) est la première société mondiale de spectacles sur scène. A sa tête : Michael Rapino, possédant les prestigieux contrats de Barbara Streisand, Joe Cocker,
George Michael, Coldplay ou encore Van Halen. La multinationale possède un chiffre d’affaire de 3,7 milliards de dollars, emploie 4 400 salariés et s’adresse à plus de 60 millions de
spectateurs chaque année. C’est actuellement l’un des plus importants producteurs de concerts au monde et la deuxième entreprise de gestion de salles (Fillmore Auditorium de San Francisco,
Wemblay Area à Londres, Nikon Theater à Jones Beach).
Définition :
Dès l’Antiquité, février était synonyme
d’amour et de fertilité. C’était le mois de Gamélion, consacré au mariage de Zeus et Héra. Dans la Rome Antique, le 15 février célébrait Lupercus (Dieu de la fertilité) en effleurant les jeunes
femmes avec des morceaux de chèvres sacrifiées. Le fait d’être touché était censé faciliter l’accouchement. Enfin, il est mentionné trois martyrs nommés Valentin pour la date du 14 février dans
la religion catholique. Si aucune histoire ancienne ne relate avec certitude le rapprochement entre ces Saints et la fête actuelle, les ressemblances entre les différentes cultures est
frappante.
Les clichés ont la peau dure... Alors que personne ne se plaint du "sapin de ¨Noël" médiatisé par les allemands (et inspiré des Celtes) qui
contient lui aussi son lot d'offres commerciales du même genre, l'inconscient collectif reste persuadé qu'Halloween est une fête américaine qu'il faut bouder pour son origine et ses
repercutions... Pourtant, Halloween est inspirée de Samain (ou Samonios en Gaule), fête vieille de plus de 2500 ans et qui a notamment perduré chez les Celtes du Nord (Irlande, Grande Bretagne)
en raison de leur évangélisation tardive (vers le VIème siècle). Et il aura fallu plusieurs centaines d’années pour intégrer la Toussaint à nos célébrations : 














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