Société

Jeudi 13 août 2009

En direct des backstages : ragots, potins, humeurs, et surtout, histoires vraies. Ici, vous saurez tout-tout-tout sur Carhaix-land et son univers impitoyable, des demandes artistes aux anecdotes des coulisses. Notamment sur un certain Sprinsgteen à re-Bruce-poil !

#1 / Jeudi

null Burnes to the USA.
Sacrement virils, les p'tit gars de l'équipe de Bruce Springsteen... Les 100 techniciens - tout de même ! - en majorité dopés à la testostérone, ont débarqué ce jeudi à... 6h30 du mat'. Yeah, come on !
Bis. Oui, sauf que, vu la taille de l'équipe, elle occupe entièrement le village artistes de Glenmor...
Adepte du jus de chaussettes ? Moby en a demandé 3 paires... accompagnées d'un mixeur de fruits.
Où qu'elle est la baballe ? Bruce Springsteen, encore lui, est arrivé avec 7 voitures en file indienne, gyrophares sur le toit et vitres entièrement teintées. Oui, mais la question demeure... Dans quel véhicule était l'artiste ? Les paris sont ouverts.
Ca plane pour moi ! Le chanteur de Fiction Plane est venu en conférence de presse avec... un casque d'aviateur. A quand le groupe Réverbère, qui passe vendredi, déguisé en poteau électrique ?
Plus d'une corde à son manche. The Boss s'est arrêté à Lorient pour du shopping. Frénésie des soldes ? Non. Sa guitare cassée, il a fallu la remplacer rapidement.
Y'a des détails qui tuent ! The Killers a voulu que soit livré dans sa loge, 5 douzaines de fleurs à tige longue.
Plutôt commode, le p'tit ! C'était annoncé sur les 17 pages de riders (contrat résumant les demandes artistes) qu'ont reçu le festival : Bruce, décidément, a failli venir... avec ses meubles. Non mais, dans quel état gère ?
Complètement timbrés ? Metronomy a réclamé 4 tickets de jeu à gratter, 2 journaux anglais et 4 cartes postales prêtes à être envoyées. C'est môman qui va être contente...
Spam. L’annulation de Lilly Allen s’est faite par un simple e-mail « Annulation du concert en raison de problèmes personnels ». Depuis, pas de news. Même pas un coup de fil de son agent.

#2 / Vendredi

null Burp !
Buffet avant le concert, dîner au catering artiste, concert, puis rebelotte un buffet dans la nuit. Et enfin le petit déjeuner pour plus d'une centaine de personnes... Bruce Springsteen aurait-il eu peur de manquer ? Résultat : le cathering prod' a eu le droit au surplus ce matin. Tournée de croissants pour tout le monde !
Tout un fromage. Hier, en conférence de presse, Fiction Plane s'est vu offrir une tome de Carhaix. Fiers de leur cadeau, le groupe l'a promené toute la journée... pour finalement l'abandonner dans le bus Gibson.
Radiologie. Tout l'état major de Radio France était présent aux Vieilles Charrues pour le concert de Springsteen. Notamment Jean-Luc Hees, son président.
Tout nouveau tout beau. En plus de la Grande Roue sur le parvis du château, les Vieilles Charrues accueillent cette année un simulateur de vol et un hôpital de campagne sur le site.
Bang bang ! Trop coquets ? Pas d'autorisation photos pour The Killers sur scène. Tant pis. Pour eux, surtout.
Folk US. Fan du genre, le label Fargo a reçu en conférence presse des affiches de Springsteen et une sélection de différents thés.
Goût de bouchonné. La fin du concert de Bruce Springsteen a donné lieu a de très importantes perturbations de circulation à la sortie du festival, pendant près de deux heures.
Y'a pas photo ? Alors que, traditionnellement, les photographes ne sont autorisés que sur les 3 premières chansons d'un concert, les Birdy Nam Nam les ont autorisés... sur les 3 dernières. A 2h45 du mat', off course.

#3 / Samedi

null Coin coin !
"Maintenant, on va vous péter la gueule !" ont hurlé, hilares, les membres de Birdy Nam Nam lors de leur concert hier soir.
De la bouteille. Nashville Pussy voulait absolument goûter au vin français. Connaissant la réputation des loustics, l'association a opté pour du Cognac...
Dans la poche ! La Rue Ketanou a, elle, reçu en cadeau... 4 slips kangourou brodés à l'effigie du festival. Les Vieilles Charrues ? L'asso qui colle à la peau.
Cadre dynamique. Pistonné ? Jean-Philippe Quignon, le co-président des Vieilles Charrues possède dans son salon deux toiles de Joseph Arthur, programmé hier sur la scène Xavier Grall.
Télégénique. Peur du trou de mémoire ? Ô surprise, dans les premiers rangs du concert de Bénabar (l'éléphant), vendredi dernier. L'artiste a pour soutien... un prompteur.
Ca roule ! Honteuse, l'équipe de France Bleue Breizh Izel vient seulement d'avouer que pour rentrer dormir à Landerneau jeudi soir, ils ont tourné en voiture pendant plus de 1h30 pour sortir de Carhaix, dans les bouchons, pour finalement, après moultes sentiers de campagne... se retrouver à leur point de départ.
Dark side of the moon. Le groupe belge Ghinzu est rentré sur la scène de Kerouac sur la "Marche Impériale" de Star Wars.
Vidéo gag. Est-ce devenu la mode ? Charlie Winston et Cocoon se sont eux-mêmes filmés sur scène en train de jouer. A quand le film des vacances ?
Fan de Carlos ? C'est en tout cas l'impression que donnait ces festivaliers qui ont appliqué la technique du "tout nu, tout bronzé" pendant les concerts de Coming Soon et Cocoon.
Première loge. Charlie Winston est resté - volontairement - 3h tout seul enfermé dans sa loge... afin de se concentrer pour son concert. Ca valait le coup.

#4 / Dimanche

null Disque platine.
En conférence de presse, le groupe l'Angle Mort a reçu le dvd collector de la série Hélène et les garçons.
Gonflé. L'ex-gagnant de la Nouvelle star, Julien Doré, a signé un autographe en coulisses... sur la poitrine d'une fan. Rock'n'roll !
Frites, alors ! Samedi, le groupe Baba Salah a joué les bénévoles... en assurant le service au stand Kebab. Classe !
A doré. Vu sur le côté de la scène, pendant le concert de Julien Doré, regardant tranquillement le concert : Francis Cabrel.
Off the wall. Les hommages à Michael Jackson se sont multipliés ce week-end. Après Priscilla Ahn, Lenny Kravitz et Renan Luce, c'est au tour de 2 Many Dj's de s'y mettre.
File d'attente. C'est avec plus d'une heure de retard que Moby a commencé sa conférence de presse. Mais l'artiste s'est rattrapé, ouf, en chantant du Bob Dylan.
Pelles et pâtés de sable. The Rakes s'est vu offrir, en conférence de presse, un râteau en or... traduction française du nom du groupe.


Photos
© Pierre Iglésias & Guy de Lacroix-Herpin


Par Webcover officielle Vieilles Charrues
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Lundi 29 décembre 2008

Le marché se porte bien. Pas celui de la bourse, évidemment, mais celui du monde vidéoludique. De quoi rendre fous tous les analystes, à commencer par les cabinets NPD et GFK, signant un rapport enthousiaste.


Fin 2008, le marché français du jeu vidéo devrait culminer à 3 milliards d’euros. Rien que ça. Soit une augmentation de plus de 15% par rapport à 2007 et un nombre de consoles vendues atteignant les 5 millions d’exemplaires pour l’année en cours. Avec près d’un foyer français sur deux désormais équipé d’au moins une console, la fracture numérique est en nette diminution, même si de grandes disparités informatiques subsistent sur le territoire. Et l’activité est encore plus spectaculaire outre-atlantique. Car loin d’être une exception nationale, NPD affirme que le marché américain devrait atteindre fin 2008 les 21,3 milliards de dollars, soit une hausse de 24% en 12 mois. Gloups.

Les raisons de ce succès s’expliquent tout d’abord par les « party games », des jeux dont la puissance technique a été rabaissée au profit d’un multiplayer ludique. On privilégie alors les jeux entre amis ou en famille, remplaçant de peu les jeux de société des années 90. La convivialité et l’échange prime, après une décennie détenue par les lan party (jeu en réseau) et les hardcore gamers. Ensuite, l’élargissement du public, notamment auprès des seniors sous prétexte du maintien d’une activité cérébrale profitable, a permis de recruter de nouvelles cibles peu habituées au genre. Finis les mots croisés, bonjour au Professeur Kawashima. L'âge moyen d'un joueur a donc désormais basculé à 35 ans. Le tout, enrubanné par un soupçon de tendance grâce au design de l’objet (et ses déclinaisons), la flexibilité réalisée autour du multimédia (jeux, musiques, films), la portabilité du support et l’effet de masse consumériste (multiplication de l’offre, phénomène de reconnaissance).

Le premier à avoir misés sur ce segment, et le grand vainqueur de l’année 2008, c’est Nintendo. Une sacrée revanche pour le constructeur japonais après l’échec de sa Game Cube et le rejet du projet PlayStation. Son soudain regain de popularité, après une longue traversée du désert, rappelle celui d’Apple. La DS a en effet battue le record de la Playstation 2 en devenant la console la plus vendue en France avec 6 millions d’exemplaires écoulés depuis son lancement en 2005. La Wii se hisse également en tête des classements devant la PlayStation 3 et la Xbox 360 avec 2,4 millions d’unités vendues en France depuis 2006. Un must, renforcé dernièrement par l'engouement pour le jeu Wii Fit. Quoi de plus normal au vu de ces succès quand on sait que, contrairement à la PlayStation 3, la Wii et la DS sont deux consoles facilement piratables auprès d'un simple revendeur. Ceci explique cela.

Toutefois, Sony et Microsoft espèrent malmener la suprématie de Nintendo avec l’engouement actuel et futur pour la haute définition. La Wii n’étant pas compatible avec ce format d’image, la guerre des consoles n’a pas dit son dernier mot. Prochains chantiers : axer davantage les consoles de salon sur les connexions Internet, les portails communautaires, les jeux indépendants et les plateformes de téléchargements de contenus numériques. « Home », le nouveau projet de Sony, devrait dans les prochains mois montrer sa capacité ou non à galvaniser les foules. En attendant, Nintendo continue son offensive avec le succès de ses Guitar Hero, offrant un revival rock logique, et la déclinaison de ses légendaires licences. Car au regard du succès des suites (Fallout 3, Metal Gear Solid, Call of Duty : World at War, Gears of War et Grand Theft Auto IV), les joueurs se sont peu-être jetés sur les nouvelles consoles, mais ils sont malgré tout restés prudents concernant l'achat de nouveaux titres.

Pourquoi changer une recette qui marche ? 


 
Par Role Playing Game
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Samedi 22 novembre 2008
Jeudi 20 novembre, douze maire de Seine-Saint-Denis ont réclamé un plan régional de l’hébergement d’urgence en raison de la saturation des structures d’accueil. Une situation qui en dit long sur la crise qui touche l’habitat de manière général. La politique du logement dépasse en effet le simple fait d’une municipalité. Elle est cumulée à une volonté régionale et publique.

Une plainte pour « Mise en danger d’autrui » peut être déposée si l’insalubrité est constatée et validée par les services de l’Hygiène, étant donné qu’en cas d’accident c’est le propriétaire qui est responsable. Une fois l’arrêté irrémédiable, il est donc tenu de reloger les locataires et se voit imposer des obligations de rénovation ou de remise aux normes.

En France, n’importe quel bien peut être loué sans autorisation préalable, au prix que l’on désire et sans la présence obligatoire d’un notaire. Les marchands de sommeil profitent donc de la crise du logement en Ile-de-France, de la difficulté à accéder rapidement aux logements sociaux et du manque d’instruction de certains nouveaux arrivants (suppression de passeports, interprétation de la loi française, etc.). Certains locataires peuvent effectivement détériorer l’habitat, mais les cas restent malgré tout minoritaires. En effet, la dégradation initiale entraîne le plus souvent une dégradation exponentielle du locataire. 

En cas d’arrêté d’insalubrité, le locataire n’est pas tenu de payer son loyer, mais doit cependant continuer à verser ses charges. Si la situation ne s’améliore pas, le Préfet se saisit du dossier. Certains propriétaires n’ont pas forcément l’argent pour effectuer les réparations et rénovations, c’est pour cette raison qu’il existe la subvention Amélioration de l’Habitat versée par le Conseil Général et l’Anah (Agence Nationale pour l'Amélioration de l'Habitat)

La loi DALO du 5 mars 2007 permet à toute personne défavorisée résidant sur le territoire français de façon régulière d’obtenir un logement, un relogement ou un hébergement en structure adaptée. Les critères de priorités prennent tout d’abord en compte le plafond de ressources. Il est fixé par arrêté interministériel et actualisé chaque année en fonction des variations du SMIC (Salaire minimum interprofessionnel de croissance). LCs attributions sont également établies par rapport à l’ancienneté de la demande, puis en faveur des personnes dépourvues de logement, menacées d’expulsion, hébergées ou logées temporairement, en situation d’habitat indigne, ou encore en cas de surpeuplement manifeste.

Pourquoi le rôle de la municipalité est-il restreint ? C’est un retour aux chiffres de 2002. La crise économique et la baisse du pouvoir d’achat ont entraîné une hausse des crédits. Les prix stagnent ou ne baissent qu’à 5% au grand maximum. Il y a trois ans, les intérêts bancaires étaient fixés à environ 4,5%, maintenant ils sont à plus de 5,5%, surévaluant le prix de l’acquisition finale d’une propriété. Ainsi, le marché du logement sature. Et le manque de terrain des villes ou la recherche de rentabilité des promoteurs n’arrangent pas la situation.
 
Autre point : la mairie n’est propriétaire d’aucun logement social. En effet, les logements sociaux sont louées par des offices ou des sociétés HLM. La municipalité dispose d’un droit de proposition que l’on appelle le «contingent réservataire». L’attribution générale des logements est donc partagé entre la mairie, la préfecture, les bailleurs ou encore le 1% patronal (des locations à taux préférentiels ou des prêts entreprise au taux de 1,5% hors assurance).



Par Journal Blanc-Mesnil
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Lundi 28 juillet 2008

Fans de potins ? Envie de connaître les derniers ragots du « off » ? Caprices, demandes incongrues, situations cocasses... Le festival fut fourni en anecdotes et péripéties internes. Direction les backstages, pour le best-of des racontars.

Jeudi 17
- Frayeur potentielle à l'annonce des contrôles de la douane à Guingamp... Prévenu par les Vieilles Charrues, Pete Doherty est descendu à Saint-Brieuc. Ouf.
- Vas-y, t'as craché dedans ? Ben Harper a bu un Yop au petit-déj'
- Difficile de caler des interviews avec Lemmy de Motörhead. Bon enfant et presque la pâquerette à la bouche, le gros nounours préfère parader tranquillement dans les coulisses
- Le guitariste de The Innocent Criminals est venu en vélo...de Lorient. 70 km !
- Toute l'équipe de Patrick Watson est arrivé extrêmement zen et a passé leur journée à manger des crêpes
- Trop fort ? Ben Harper a été aperçu fuyant les coulisses du concert de Motörhead avec d'épais bouchons d'oreille
- Dans l'espace presse, tout le monde s'agite. C'est un membre des Babyshambles qui cherchent à recharger son portable avant d'aller rejoindre BB Brunes pour une partie de ping-pong
- Finalement, Motörhead a dormi mercredi soir dans l'hôtel Nozvad de Carhaix. Pour éviter les fans, leur nom de code était : « Europe2 »
- Des frites et un Coca ? ZZ Top a réclamé ce soir un repas exclusivement américain. La galette saucisse est en deuil


Vendredi 18
- Debout à 6h (Argl), ZZ Top a refusé les croissants. Après avoir faire expressément ouvrir le supermarché de Carhaix pour acheter du bacon et du cheddar, l'association s'est finalement aperçue que les Texans s'étaient improvisés une omelette aux lardons
- D'la balle ? Patrick Watson a remercié l'organisation... pour ses tables de ping-pong
- Annoncés sur le festival : Raymond Domenech (venu pour sa sélection... musicale ?), sa cathodique Estelle Denis, Dominic Sonic... et les habituels frères Morvan
- Surprise à l'Espace Glenmor. En pleine cantine, deux bénévoles ont improvisé pendant 1h des chants bretons et tenu des pichets en équilibre sur leur menton
- Daniel Darc en conférence presse : « La nouvelle chanson française m'emmerde. C'est une musique de petits bourgeois. » Faut pas l'chercher, Dany le rouge.
- Ils ont improvisé une session acoustique en conférence de presse : Heat Wave Soul, Patrick Watson et Ben's Brother
- Juke-box à reprises ? Christophe Maé a enchaîné sur scène Black Eyed Peas, Jackson Five, Julio Iglesias ou encore Bob Marley
- En conférence de presse, le chanteur de Ben's Brother est parti en courant après une question d'un des journalistes... La raison ? Une forte envie d'uriner
- L'un des membres de ZZ Top a acheté de magnifiques chaussures à Brest. Arrivé à Carhaix, l'envie lui a pris d'acheter une 2ème paire et d'inviter la vendeuse sur le festival. Problème : rupture de stock. Un bénévole a donc fait le voyage jusqu'à Quimper pour lui ramener un autre exemplaire
- La loose ! Christophe Maé arrivant sur scène et hurlant "Salut les Francopholiiiies !" avant de prendre conscience de son erreur


Samedi 19
- Pour que Pete Doherty se rende au festival, il a fallu faire annuler une convocation du tribunal d'Yeovil (UK) fixé le même jour. Un mandat d
’arrêt avait été lancé contre lui
- Oups. Ce n'était pas un effet de style. Pendant le concert de Camille, la foule a pu entendre dans les enceintes le son d'un PC qui redémarre
- Avant que le groupe ZZ Top ne reparte en tournée, les Vieilles Charrues leur ont préparé un dernier repas : des plats chinois. Mais devant les proportions "européennes" jugées trop insuffisantes pour des Texans, le groupe a demandé une double ration pour tout le monde
- Un peu coquet ? Daho n'a autorisé que son photographe officiel à prendre des clichés de son concert. Programmée en même temps, c'est Brisa Roché qui était contente.
- Après les remixs, le recyclage. Dj Moule, Oxmo Puccino, Florent Marchet et l'ex-Négresses Vertes Stéphane Mellino (malgré une frayeur après son vol annulé à Marseille) étaient les invités du Zebramix.
- Vos papiers ! A 50 mètres de la sortie du festival, Etienne Daho s'est fait arrêter par la douane pour une réglementaire fouille au corps
- En conférence de presse, Matmatah raconte son pire bide. Invités à jouer devant des prisonniers, le bassiste a hurlé comme à son habitude : « Vous aimez Lambééé ? ». Aucune réaction. La prison se situait précisément dans ce quartier de Brest que seuls les condamnés de court durée connaissent.
- Attention. Le contrat était clair : pas de flamme (bougies, allumettes, briquet, etc.) à proximité des ZZ Top... barbe oblige.


Dimanche 20
- Vendredi, le chanteur de Massilia Sound System est décédé des suites d'une longue maladie. On se rappelle notamment de leur passage aux Charrues en 2003. RIP.
- C'était au tour de la nigérienne Asa d'entamer aujourd'hui une chanson en acoustique pendant sa conférence de presse
- Burp ! Immense orgie au camping, hier soir. Matmatah et ses amis ont fêté la dissolution du groupe jusqu'à 6h du mat'
- Panique dans le festival à l'arrivée de Johnny (Depp, pas l'opticien). L'acteur, qui a contracté une assurance pour son corps, est contraint de se promener accompagné d'épais garde du corps. Finalement, il est resté dans la loge de sa femme pour s'occuper des enfants
- Excédé de devoir recommencer le jeu depuis le début, et ce, chaque jour, un assistant de la régie vidéo - visiblement addict - à téléchargé des codes sur Internet pour débloquer Guitar Hero
- Thomas Dutronc en conférence de presse : « J'en ai marre que l'on dise de moi que je fais du jazz manouche, car je fais du rock ! » LOL.
- Micro-climat au Cabaret Breton ? Des femmes ont fait du topless pendant toute la soirée du samedi
- Vive la retraite ! Aperçu au restaurant VIP : le sémillant PPDA. Et alors que la presse a annoncé qu'il ne viendrait pas, la choucroute blanche à ses côtés, ce n'est pas Panafieu, mais bien Domenech.
- Sur la scène, depuis les coulisses, Zebra et M s'adonnaient au head banging sur The Hives
- Au vu des nombreuses affiches, Senser a demandé - très sérieusement - qui était ce groupe si connu dans la Région et dont le nom était... Fest-Noz

INTERVIEWS
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Camille
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Massilia Sound System
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Dj Zebra


Par Samuel Degasne
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Vendredi 20 juin 2008

Biche Prod est une plateforme de groupes et d'artistes non puristes, provenant de la place nantaise. Dans son sillage : Jukebox, Bernard Menez Social Club, Electrock Sound System, Soul Surgeons, Morpho, Resistenz, Smith&Wesson, Dj Fluke, Dj Barbelivien ou encore selecta Moonboots. Rencontre avec son booker, Butterhands, ancien animateur de la radio associative PRUN’.

Que pensez-vous du principe d'achat proposé par Live Nation ?

La musique, au lieu d’être une proposition d’artistes devient une réponse à des besoins ou des intérêts d’autres acteurs (les intermédiaires divers et variés, la presse, les annonceurs, le public...). D’où la reformation ou le maintien en vie d’artistes dinosaures.


Est-ce symbolique d'un changement de moeurs ?

Cette mutation correspond à un mouvement de concentration de l’industrie du spectacle qui espère ainsi préserver ses intérêts menacés par Internet. Les ventes de disques devenant secondaires, il leur faut trouver d’autres revenus.


Sommes-nous menacés ?

Sont concernés, au premier chef, les gros tourneurs français, car même s’ils se drapent d’un passé d’indé, ils génèrent de l’argent et sont eux même passés dans une démarche « à la Live Nation » : production de concerts, voire de festivals… Il faut être lucide, Biche Prod ne boxe pas dans la même catégorie. Nous ne travaillons qu’avec des artistes émergents, dont Live Nation ne soupçonne même pas l’existence. Par contre, nous ne pouvons fonctionner que grâce à un réseau de salles et de festivals (associatifs, subventionnés ou non). Et c’est dans ce réseau que certains osent encore programmer des groupes émergents. S’ils pâtissent du rouleau compresseur Live Nation, par ricochet, Biche Prod en pâtira aussi.

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Par Longueur d'Ondes
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Mercredi 18 juin 2008

Après 8 années passées au sein d’une major avec en charge Marc Lavoine, Damien Saez, Frédéric Lo, Tcheky Karyo, Daniel Darc ou encore Elodie Frégé, le jeune producteur a enfin monté son écurie. Un retour aux sources basé sur le développement humain et le réseau, dit traditionnel.  Premier né de cette nouvelle aventure : le groupe électro rock Silvouplay, refusant l’utilisation du laptop en live.

Que pensez-vous des contrats à « 360° » ?

C'est un modèle qui concerne surtout les projets déjà développés et matures, assurant une assise et un impact certain par des moyens d'exposition et de diffusions importants. Mais bien que la révolution numérique permette de « sauter des étapes », le défrichage nécessite encore des facteurs humains et de proximité qu'une structure comme Live nation peut difficilement proposer. Cela passe par les réseaux locaux, régionaux et nationaux : MJC, tourneurs, bars, tremplins, radios, SMAC
.

Qu’est-ce qui explique cette mutation ?

C’est une course à la maîtrise des contenus par les différents acteurs de la filière. En tout cas d'un certain changement de regard sur le business de la musique et, par la globalisation, une remise en cause des métiers connexes.


Quelles répercutions cela peut-il avoir ?

Le nombre de manifestations et de spectateurs n'est pas extensible à l'infini. Rien ne dit que ces nouvelles pratiques vont assurer une croissance en volume du spectacle vivant. Il y aura un écrémage, sorte de concurrence locale et déloyale, une hausse des prix induit par cet oligopole. Ensuite, si les possibilités d'étapes intermédiaires entre les premiers concerts locaux et les tournées de Zénith se réduisent en nombre, on en réduit aussi indirectement le nombre de projets développés. Pour l’instant, le travail local est préservé, car il ne possède pas le même public, mais les deux sont liés par les premières parties à assurer. Il faut que les acteurs locaux continuent leur audace.

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Par Longueur d'Ondes
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Lundi 16 juin 2008

Madonna, U2, Jay-Z… Tous ont cédé l’ensemble de leurs droits (tournées et futurs enregistrements) à l’organisateur de concerts américain pour une durée de 10 ans en signant un contrat, dit à 360 degrés. Car si le disque est en crise, les concerts génèrent toujours autant de profits. Mais qui est ce nouveau géant international qui squatte toutes les conversations ? Et doit-on s’en méfier ? Explications.

Basée à Beverly Hills en Californie et créée en 2005 d’une scission de Clear Channel Communications, Live Nation (LYV) est la première société mondiale de spectacles sur scène. A sa tête : Michael Rapino, possédant les prestigieux contrats de Barbara Streisand, Joe Cocker, George Michael, Coldplay ou encore Van Halen. La multinationale possède un chiffre d’affaire de 3,7 milliards de dollars, emploie 4 400 salariés et s’adresse à plus de 60 millions de spectateurs chaque année. C’est actuellement l’un des plus importants producteurs de concerts au monde et la deuxième entreprise de gestion de salles (Fillmore Auditorium de San Francisco, Wemblay Area à Londres, Nikon Theater à Jones Beach).

Et si l’on parle autant de Live Nation aujourd’hui, c’est en raison de la future concurrence que cela pourrait induire en France sur le marché des festivals. En gérant la carrière des artistes à 360 degrés, la société produit ainsi les futurs albums de son catalogue en se substituant aux labels, organise les concerts, la billetterie (grâce à Eventim), les produits dérivés et les contrats publicitaires qui en découlent. C’est donc toute la chaîne, de l’artiste au spectateur qui est maîtrisée. En Europe, ce sont trois festivals belges (Rock Werchter, TW CLassic, I Love Techno), le plus gros organisateur de spectacles espagnol (Gamerco) et le rachat en France de Jackie Lombard Production (Rolling Stones, Depeche Mode, Ricky Martin) qui lui assurent une assise sans précédent. Dernier en date : le Main Square Festival d’Arras. L’organisatrice, France Leduc, a signé un partenariat avec Herman Schueremans, fondateur de Rock Werchter et pilier de Live Nation Europe. Résultats ? Des exclusivités avec notamment Metallica et les Chemical Brothers face au festival des Eurockéennes de Belfort, actuellement en proie aux sueurs froides.

Devant cette surenchère et ces exclusivités, beaucoup de festivals cèdent à une politique inflationniste pour tenter d’attirer plus de têtes d’affiches. Selon la République du Centre, la Route du Rock a dû casser sa tirelire pour obtenir les Smashing Pumpkins en 2007, soit 45% de son budget et l’actuel montant de leur déficit : 120 000€. L’auditeur dépensant moins pour l’achat de produits musicaux, un report du budget s’exerce ainsi sur le spectacle. Les artistes le savent et font gonfler les prix, comme par exemple Radiohead qui se produit pour environ 400 000€ alors qu’un groupe international moyen culminait à 80 000€ il y a deux ans. Rentabilisé par l’ensemble de sa tournée et les retombées annexes, Live Nation tire son épingle du jeu en réduisant ses coûts et en exerçant une sorte de « commerce équitable libéral » que seuls les Ogres de Barback arrivaient à maintenir dans le milieu indépendant.

Mais à bien y regarder en France, le problème semble surtout inquiéter les festivals de plus de 40 000 spectateurs et les 5 à 7 tourneurs qui font de l’international. Certains de ces tourneurs ont d’ailleurs déjà la main sur des salles ou des festivals... Quant aux petits tourneurs français, ils ne sont pas inquiétés directement, vu que Live Nation ne fait pas dans le développement d’artistes. Alors réelle menace ou peur de l’hégémonie américaine ? Fait à noter, la filiale française possède une boîte postale sans numéro de téléphone où un coursier achemine tous les jours le courrier vers des bureaux dont l’adresse « doit rester confidentielle ». On croit naviguer dans un mauvais pastiche de Micheal Moore...

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Par Longueur d'Ondes
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Lundi 31 mars 2008

undefined Définition : joueur occasionnel habitué aux jeux simples
Opposition :
hardcore gamer

Age :
12-35 ans
Sexe :
majorité féminine
Population :
145 millions de personnes aux Etats-Unis

Moyenne du temps de jeu :
1h à 5h par semaine
Mode de jeu : solo (avec une préférence pour la gratuité)
Console : Nintendo DS (68 millions d’exemplaires)

Site :
Popcap (6 millions de visiteurs par mois)
Marché publicitaire : 400 à 700 millions de dollars en 2010 (Etats-Unis)


Par Role Playing Game
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