Samedi 3 décembre 2011 6 03 /12 /Déc /2011 01:00


Si son tube house « Flat Beat » – bande originale d’une pub de Levi’s – l’a effectivement fait connaître du grand public, Quentin Dupieux aura consacré les 12 années qui suivirent à brouiller les pistes, refuser les honneurs et fuir toute sirène démagogique.

Résultat ? Après quasi trois films et un quatrième album, le dj s’inscrit toujours comme le miroir négatif du peroxydé David Guetta, sa mèche, sa vie, son œuvre. Quand l’un affiche un éternel sourire de scout puceau et squatte les médias, l’autre cultive la barbe, refuse éternellement de parler de ses créations et s’en remet au hasard des samples.

Le tout forme un maelström de découpages bruts, d’approches expérimentales entre groove salace, boucles acid et interludes surréalistes. Encore une nouvelle salve contre le formatage du genre (à l’image de ses ovnis filmiques) qui, sous ses airs faussement snobs, est surtout l’aveu d’une sorte de radicalité.

Entre exigeants, on se comprend. 


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Par Longueur d'Ondes
Publié dans : Chroniques musicales - Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires
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