Samedi 8 janvier 2011 6 08 /01 /Jan /2011 01:00

« Kawaii » ? Comprenez « mignon » en japonais (), soit une orgie rose Hello Kitty à faire pâlir Michou ou des personnages aux grands yeux pour faire plaisir à votre ophtalmo.

missill-Kawaii.jpg Mais « Kawaii », c’est également un mode de vie adulescent, bourré d’antidépresseurs, de pixels et de couleurs assez vives pour rendre môman épileptique. Soit le reflet de ce nouvel album, où la dj française (et ex-graphiste) rejoint les Black Eyed Peas au rayon hip-hop sur fond de « son MIDI ».

L’ensemble est taillé pour le dancefloor : hymnes simplistes et gros beats électro un peu poussés. Des featurings ? En veux-tu, en voilà… Alors quoi ? Alors, ça marche.

Sans être l’extra ball à chaque partie, ça a le goût culpabilisant de la grosse sucrerie fluo en gelée. Ca lorgne entre les breaks tecktonik du camping et les montées house branchées. Qu’importe, cette junk music vous fait, même honteusement et sans finesse, trémousser du croupion.

Que demander d’autre ?

 


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Par Longueur d'Ondes
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Samedi 18 décembre 2010 6 18 /12 /Déc /2010 01:00

30 ans... 30 ans ferme, sans rémission, pour ceux qui savaient au début qu’il y avait une fin.

noir-desir.jpgLe groupe bordelais, à la trajectoire unique en France, a toujours été un corps. Corps à corps, corps défendant, à corps perdu, esprits de corps… Toutes les définitions – et variations – semblent lui convenir, tant l’unité fut motrice de leur action. Car, bien plus qu’une simple addition de membres, ce collectif a toujours fait preuve de cohésion. Dans les interviews (rarement en solo), tout d’abord. Dans l’adversité (Vilnius) et ses actions de soutien, ensuite.

Et qu’est-ce que cela peut être d’autre qu’un corps quand Barthe (le batteur) parle à l’AFP de son refus de « maintenir le groupe en respiration artificielle » ? Oui, mais voilà... Pour un corps né dans l’urgence, quoi de plus normal que le confinement, voire l’emprisonnement, eu raison d’une certaine idée de la liberté… Ce corps qui, longtemps lutta contre son adolescence, était parcouru d’une incroyable intensité, guitares convulsives en avant et les esprits agités.

30 ans d’amitié(s) ont donc rendu l’âme (à qui elle appartient), mettant fin à un coma lourd et pesant. A des années de survie. A une infinie attente dont on ne sait si elle aurait réussi à provoquer une énergie. Au fond, presque un service rendu, quand on y pense. Une euthanasie. Car du Mexique à l’Europe de l’Est, Cantat a sans cesse trouvé réconfort dans la fuite. Souhaitons-lui de repenser à vivre et de retrouver cette liberté. Pour lui.

Reste un lourd héritage, davantage à poursuivre qu’à entretenir. Car le rock ne s'embarrasse pas de nostalgie, il se vit... Point. Brûlons nos idoles, les best-of qui s'affairent et soyons désinvoltes. Surtout : n’ayant l’air de rien. Au fond, le meilleur hommage que nous puissions faire à un corps et un cri qui su – jusqu'au bout – rester sincère.


Par Samuel Degasne
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Samedi 11 décembre 2010 6 11 /12 /Déc /2010 01:00

En juin 99, l’arrivée de Napster (site de téléchargement illégal) avait déjà provoqué une sacrée gueule de bois dans les maisons de disques. Une industrie en proie depuis aux spasmes et dont les tentatives de sauvetage interne équivalent à des rustines éphémères... Décryptage.

Maison-de-disque.jpg L’industrie musicale ? Une centaine d’acteurs, subdivisés par secteur, ainsi qu’une armée de stagiaires jouant aux chaises… musicales, justement. Tous ont une problématique commune : s’adapter ou disparaître, dure loi de la sélection naturelle depuis que la musique dématérialisée s’est muée en trouble-fête. Et, preuve que le navire coule, on ne compte plus les anciens salariés partis monter leur structure indépendante : Patricia Bonnetaud (ex-Sony) avec Ladilafé Productions, Anne Lamy (ex-Barclay) avec Havalina Records, Thomas Sandoval (ex-Universal Music) avec Orsono Records, etc. Pour chacun, et notamment Virginie Berger, auteure du livre « Les stratégies digitales musicales » et ex-directrice marketing de MySpace, la faute revient en premier lieu aux maisons de disques, dont la position déclinante est due à leur arrogance. Celle-là même qui fit chuter l’empire romain. « L’arrogance d’être certain que rien ne changera, que ça ne sert à rien de chercher à anticiper le mouvement. L’arrogance de croire que tout se réglera à coup de procès ou de lois. L’arrogance de croire que l’on n’a pas besoin de chercher à comprendre ou changer. », résume-t-elle dans une lettre ouverte aux majors.

Les maisons de disques apparaissaient ainsi comme des vendeurs de pains de glace, luttant contre l’arrivée du congélateur, sans penser à leur reconversion ? Une théorie que reconnaît Michel de Souza, ex-directeur général de Warner puis d’EMI, dressant pour le blog Don’t believe the Hype une liste non exhaustive des mauvais choix entrepris : « Nous (Ndla : les majors) avons demandé aux artistes - dans un soucis consumériste idiot - de remplir la totalité de l’espace disponible sur un CD (70 minutes) imposant parfois un « empilage sonore », provoqué un manque de lisibilité sur les prix (variant du simple au double), banalisé le support (distribution massive en hypermarché), tenté de transférer entièrement les recettes du monde physique au digital, culpabilisé les consommateurs, financiarisé une industrie - cotée en bourse - en contradiction avec le processus créatif d’un artiste.(…) Et pour être sincère, je n’ai pris réellement conscience de ce qu’on appelle injustement la crise du disque - il faudrait plutôt la nommer la crise de la musique - qu’en 2003. »

Une confession d’une rare honnêteté sur les erreurs commises à laquelle il faut ajouter : le manque d’anticipation technologique (pas de départements de recherche au sein des structures), des stratégies anachroniques basées sur le lobbying et les médias de masse (quand le public se méfie de plus en plus de l’effet « tête de gondole ») ou encore l’inflexibilité sur le partage des catalogues et des revenus. Oui, mais voilà, la technologie n’est pas une solution unique, mais un outil supplémentaire. L’occasion de prendre en compte l’auditeur et de travailler sur un accès global plutôt qu’une vente à l’unité. Une réalité loin de s’appliquer, selon André Nicolas, responsable de l’Observatoire de la musique et auteur d’un 6e rapport sur l’offre numérique : « Le marché est déjà concentré avant d’être mature ! L’hégémonie des multinationales, l’évolution chaotique du marché numérique... Rien n’a changé depuis le MP3 ! Quelques acteurs internationaux se partagent la production ou la diffusion, augmentant les coûts d’entrée. Pas étonnant que le marché s’étiole. D’ici 2015, le directeur du Syndicat national de l'édition phonographique (Snep) prévoit une nouvelle baisse des ventes de disques. »

Label.jpgCar par « arrogance », Virginie Berger n’entend pas seulement les choix effectués, mais bien l’attitude : « Assumez ce que vous êtes. Vous vendez de la musique, vous gagnez de l’argent sur la musique, vous êtes donc des marchands de tapis. Ce n’est pas péjoratif : juste la réalité. » Il est vrai qu’au-delà des « concepts marketing » faits d’anglicismes, le milieu doit déjà faire face à une réputation détestable et malmenée, par exemple, par le salaire à 6 chiffres de Pascal Nègre (Universal Music) ou des déclarations comme celle de Christophe Lameignère (ex-Sony) comparant les pirates avec des collabos… Pas très difficile de comprendre pourquoi le piratage de titres devient pour certains une revanche légitime sur une industrie adepte de la manipulation de foule depuis 50 ans.

Faut-il pour autant tuer ces géants industriels ? Pour Jean-Noël Bigotti, responsable des éditions à l’Irma (Centre de ressources des musiques actuelles), il faut modérer cette pulsion populiste qui voudrait nous faire croire que le problème est aussi manichéen : « Ce que j'en vois par rapport aux groupes émergents, c'est qu'ils utilisent les outils numériques. Tous, mais pas forcément bien, en dépit de la qualité de leur musique. Ce qui renvoie sur la nécessité d'avoir des personnes en capacité de faire correctement de la promotion (contrats, deals de distribution et d’édition…). Le risque dans la promo à tout crin, c'est de ne pas pouvoir gérer un début de réussite, parce que l'on a super bien promu son œuvre sans prendre en compte les étapes à suivre pour développer sa carrière d'artiste et la disponibilité du catalogue. Et ça c'est un boulot de manager et de maisons de disques... »

Et si, depuis le début, le pouvoir était finalement entre nos mains ? Revenir à un mode de consommation allant directement du producteur au consommateur ? Sans évoquer la seule vente en direct, des solutions alternatives existent avec des distributeurs « indés » comme par exemple Qobuzz et Starzik ou bien encore des plateformes régionales comme la Fraca-ma et CD1D (qui regroupent 188 labels). Soit, un travail de fond, faisant le tour des marchés, des enseignes de proximité, tandis que d’autres avares montent des fast-foods de la musique, s’y gavent et se plaignent d’en être devenus obèses et mal-aimés. En conclusion, les maisons de disques ont, certes, une responsabilité dans la situation actuelle, salopant un Art en valeur marchande, mais tout autant que l’auditeur lui-même.

« La vraie grande crise du disque est surtout celle de la passion et des convictions perdues » résumait Patricia Bonnetaud. Vous savez ce qu’il vous reste à faire…



Par Longueur d'Ondes
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Mercredi 8 décembre 2010 3 08 /12 /Déc /2010 01:00

Elle n’avait rien de programmé, rien de prévu. Et ça lui ait tombé dessus. Comme une évidence. 

Perrine-en-morceaux.jpg Le déclic ? Quelques impros avec un compère dans le squat d’artistes La Générale à Belleville (Paris), puis une illumination lors d’une résidence en tant que plasticienne. « Je n’avais rien planifié, mais ce qui est intéressant dans demain, c’est justement ce que je ne sais pas. », confie l’auteure. La suite inspirera le nom de l’album…

Sa musique ? Des boucles de sons concrets qui ne mènent nulle part. Idéal pour ouvrir les horizons. Parfait pour accompagner une écriture spontanée, dénudée et pulsionnelle. Ne pas écrire sur, mais écrire maintenant. Tout de suite. Car, « j’ai pour habitude de dire que mes chansons sont les traces de ma révolution intime. Quand tu sautes, tu ne sais pas où tu atterries. Ecrire est donc pour moi une manière de découvrir l’être, de laisser ma voix être… »

Enregistré au Studio K (Paris) par David Chalmin, l’album respecte ce principe de l’instantané en ayant recours à de nombreuses prises directes. Cristallisant l’atmosphère de l’instant. Sans aucune tentation de dompter les éléments. Ou les sentiments. Perrine justifie l’âpreté troublante de l’ensemble par « une redéfinition du mot pop en lui donnant plusieurs visages. Pour être contemporain, il ne faut justement pas l’être ! Et si j’utilise en majorité l’anglais, ce n’est pas pour en évincer le sens. Changer de langue – ou les mélanger –, c’est comme changer d’instruments. »

Une posture insaisissable donc, ainsi qu’un implacable refus de se vendre et de l’autosatisfaction. Car, « il n’y a pas de vérité. L’identité est un non-sens, un tout en perpétuelle construction. D’où mon pseudo ! » Et c’est justement cette peur du consensus qui fait tout l’attrait de cette Perrine en morceaux.
Contre-le-futur.jpg
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Par Longueur d'Ondes
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Dimanche 5 décembre 2010 7 05 /12 /Déc /2010 01:00

Après une absence de 3 ans, le duo Philippe « Zdar » Cerboneschi et Hubert « Boombass » Blanc-Francard (le frère de Sinclair), fer de lance de la French Touch 90’s, revient enfin. 

I-Love-You-So.jpgGrands experts dans l’art de la prod’ (MC Solaar, dernier single de Bloc Party, dernier album ovationné de Phoenix) et des remixes officiels (Depeche Mode, Neneh Cherry, Björk, Air, Daft Punk), leur house est toujours autant matinée d’un soupçon de funk.

Pas de révolution, mais de bons titres dont un déjà culte « I<3 U SO » (comprendre « I Love You So ») propulsé par le clip de We are from L.A. Pas de doute, Ed Bangers (Justice, Mr. Oizo, SebastiAn) sait encore créer le buzz sur la toile. Un service après-vente qui ne s’arrête pas là, car, après la création du label Cassius Records et la sortie d’une flopée de remixes de l’album fraîchement sorti, Wesc prépare un casque Cassius en série limitée.

Trop marketing les djs ? Le résultat est à la hauteur.



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Par Longueur d'Ondes
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Samedi 4 décembre 2010 6 04 /12 /Déc /2010 01:00

L’acteur barbu Zach Galiafi anakis retrouve ici le réalisateur Todd Phillips qui l’avait révélé dans « Very Bad Trip » (une des comédies américaines les plus drôles de 2009).

Date-limite.jpg Peter Highman, homme d’affaire exigeant et précieux, s’apprête à prendre l’avion pour Atlanta, afin d’assister à la naissance de son fils. Malheureusement pour lui, sa rencontre avec Ethan Tremblay, acteur loufoque en pleine crise d’adolescence et de reconnaissance, va faire échouer son projet. Alors que tout semble opposer les deux protagonistes, le duo se retrouve, bien malgré lui, à traverser tout le pays en voiture et à jouer les colocataires. Un périple semé de rencontres, d’embûches et… de rebondissements.

Après la surprise de « Very Bad Trip » l’an dernier, la comédie américaine semble avoir trouvé de nouveaux poulains avec Zach Galiafianakis et Todd Phillips, duo comique qui, sans en révolutionner le genre, poursuit la tradition des « opposés ».

Si le principe fut plutôt utilisé aux Etats-Unis sur des critères raciaux (Eddy Murphy Vs Nick Nolte dans « 48 Heures », Will Smith Vs Tommy Lee Jones dans « Men in Black », Chris Tucker Vs Jackie Chan dans « Rush Hour »…), la France conserve également un savoir-faire en la matière, s’acharnant plutôt à y opposer les classes sociales : Bourvil Vs Louis de Funès dans « La Grande Vadrouille », Pierre Richard Vs Gérard Depardieu dans « La Chèvre », Jacques Villeret Vs Thierry Lhermitte dans « Le Dîner de cons ».

Un film US avec un concept hexagonal ? Quitte à jouer habillement les remakes, pourquoi se priver des formules qui marchent ?

Car c’est bien ici l’utilisation de « l’idiot maladroit » (le clown blanc) face au « moralisateur moribond » (l’auguste) qui rend extrêmement sympathique cette comédie s’appuyant sur les contrastes. L’issue du film est, certes, prévisible, propulsant les protagonistes dans un road-trip (Atlanta, Texas, Nouveau-Mexique, Arizona et Californie) en guise de traditionnelle quête du moi. Certes, on fait dans l’efficace et les gags télescopés, plutôt que de renouveler le genre. Mais à quoi bon ?

Inutile d’être Américains ou Français, pour ne pas en rire.


 

 
Par L'Argenteuillais
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Jeudi 2 décembre 2010 4 02 /12 /Déc /2010 13:22

« Le mot sonnait bien ! Il fait très Français et son sens correspond bien à la période que je traverse », justifie le compositeur à propos de son pseudo. Candide ? L’ancien guitariste du groupe lillois Smile ne l’est justement pas. Car ici, exit les paroles mièvres et les postures de séduction… Et s’il faut y chercher malgré tout de la candeur, c’est du côté de l’optimisme de sa pop-rock UK qu’il faudrait creuser. Le tout, en français dans le texte, off course.

Candide-ChristopheLenoir.jpgUn ukulélé, une gueule d’ange mal rasée venue du Nord (Pas-de-Calais)… La tignasse mielleuse mi-filasse rappelle quelques vikings aux mèches dorées. Une sorte de surfeur de feu de camp, exilé sur les côtes bretonnes et en quête d’identité. Jouant les sirènes pour quelques amoureux éplorés de la scène francophone.

Le raccourci pourrait être vite fait entre son pseudo et ses pointes couleur blé. Mais non. Il y a du je-m-en-foutisme par-ci par-là et un esprit qui vire au joyeux vagabondage à mesure de la marée. Les pieds dans le sable. Du Gérald Genty en bandoulière. Et de la gaité dans les arpèges.

Dans ses textes, personnels pour la plupart, le Rennais hésite malicieusement à prendre position, fuit les responsabilités et les chemins tracés. Candide l’avoue d’ailleurs lui-même : « Flirtant avec le monde adulte, je sens vite que je n’ai pas envie d’y basculer complètement. Une âme d’enfant m’habitera toujours. » Incertitude, ambiguïté, refus d’engagement… Si le propos paraît parfois joyeusement démago, sa frivolité est communicative. Simple et directe. Séduisante, sans être niaiseuse ou infantilisante.

L’artiste virevolte entre un studio (Brothersoul Records) en solitaire et une formule live, en duo avec Benjamin Riez. Côté musique, il jongle entre une myriade d’instruments : basse,  piano, claviers, guitare ou encore ukulélé. La raison ? Un gosse, voilà tout. Qui doute, s’interroge. Fuis les conventions et les responsabilités. Multiplie les approches et envoie tout valdinguer quand la tournure devient sérieuse.

Son 1er EP éponyme l’avait déjà confirmé : la formule reste exigeante, épurée, sans autre fioriture qu’un visuel soigné et propre sur lui. A l’image de son clip « Eléa » sorti en septembre dernier. Lumineux et gorgé de soleil. Cristallisé dans son plus simple appareil.

Ancienne première partie d’Alain Chamfort, des Fils de Teuhpu ou de Quidam, le p’tit nouveau d’Airs à vif (Pony Pony Run Run, Thomas VDB…) sait même prouver par quelques entournures (« Je ferai tout ce que tu préfères. A genoux, par terre. Par devant ou par derrière ») que le beau gosse de 24 ans est plus coquin que sa blondeur. Preuve qu’il faut toujours se méfier des faux gentils.

Aux innocents les mains pleines ? CQFD, SFR Jeunes talents et les Bars en Trans l’ont bien compris. Dans le meilleur des mondes possibles.



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Par Longueur d'Ondes
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Mercredi 1 décembre 2010 3 01 /12 /Déc /2010 01:00

1re édition réussie pour ce salon professionnel de la musique, situé dans le XVIIIe arrondissement, après un essai concluant à Bourges en 2009.

Skip-the-use.jpg926 professionnels accrédités (dont 30% d'internationaux), 120 journalistes et près de 5 000 spectateurs dans les bars et salles de concerts de l’ouest parisien... Tous se sont relayés dans ces 15 lieux accueillant des rencontres professionnelles, une vingtaine de conférences-débats et une soixantaine d’artistes en développement.

Quelques morceaux choisis parmi ces deux jours de festivités : l’électro-rock dancefloor de Silvouplay (dont la production est plus efficace sur album qu’en live) ; les rockeurs déjantés de Success et leur chanteur – Mister Eleganz – à l’ironie grinçante ; la toujours sensuelle australienne (et ex-Nouvelle Vague) Phoebe Killdeer ; le retour des québecquois Karkwa martelant leur lyrisme planant ; les apocalyptiques Beast entre trip-hop/hip-hop et rock décharné ; et surtout la disco-pop des Skip the Use qui sût rendre docile l’assistance en un claquement de beat.



Un merci tout particulier à Aziliz.

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Par Longueur d'Ondes
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